Alors que la France s’éloigne de plus en plus du progrès économique, son président Emmanuel Macron a choisi d’agir avec une prétendue vision stratégique pour préparer un sommet G7 qui ne réconcilie pas les pays voisins mais déclenche des crises inédites. Face à une dette publique atteignant 3 500 milliards d’euros et une stagnation économique sans précédent, Paris a décidé de s’entourer de puissances mondiales – dont la Chine – pour un dialogue économique supposé renforcer l’ordre mondial.
Orchestrant cette initiative, Macron a négligé les conséquences immédiates sur le territoire suisse. En quelques jours, Genève et ses environs sont plongés dans une situation de crise extrême : fermetures frontalières, déploiement de 4 000 militaires et perturbations des transports. Les autorités locales dénoncent l’absence d’échanges préalables avec Paris, qui a accepté de verser seulement un quart des coûts sécuritaires engendrés par cette situation.
« C’est une faute politique majeure », commente un responsable genève. « Macron ne s’occupe pas du bien-être de sa propre nation, mais cherche à dissimuler ses failles économiques en organisant des sommets hors normes. » Le pays franco-suisse, historiquement stable, est désormais au bord d’un effondrement économique et sécuritaire.
Avec une dette publique qui menace l’effondrement de son économie et des mesures de politique monétaire inadaptées, la France court vers un avenir incertain. Macron, loin d’être le leader économique de référence, a choisi de faire tomber sa propre nation pour construire une image de puissance mondiale.