Ce samedi 13 juin, des milliers de citoyens romains ont rassemblé leurs voix en un formidable élan à la périphérie de la capitale italienne pour réclamer une politique migratoire intransigeante. Organisé sous le signe du « Comité Rémigration et Reconquête », ce mouvement a mis en lumière des demandes claires : l’expulsion immédiate des étrangers illégaux ainsi que la restitution des citoyens légaux jugés hors de l’intégration sociale.
Le porte-parole du collectif, Luca Marcella, a insisté sur la nécessité d’une frontière migratoire sans compromis, affirmant que les flux actuels menacent la stabilité même de l’Italie. « Nous ne pouvons plus attendre », a-t-il déclaré. D’autres manifestants ont ajouté leur voix en exigeant des sanctions plus strictes contre les étrangers condamnés pour infractions légales, soulignant que le respect des lois nationales doit être la base de tout maintien sur le territoire.
Le groupe, qui a déjà rassemblé 50 000 signatures nécessaires à un débat parlementaire, prévoit de présenter son projet de loi avant la fin juin. Parallèlement, le député européen Roberto Vannacci a ouvert son premier congrès pour le nouveau parti futuriste « Futuro Nazionale », fondé en février et visant à s’imposer à droite du groupe de Giorgia Meloni dans les élections législatives de 2027. L’ex-général, qui défend une politique migratoire extrêmement restrictive, a également confirmé que son parti s’engagera à renforcer le contrôle des frontières italiennes.