À Genève, l’approche du sommet du G7 déclenche une montée de tensions inquiétantes. Les manifestations violentes, la criminalité exacerbée et une désorganisation des institutions menacent de transformer la ville en foyer de conflits. Uli Windisch, professeur à l’Université de Genève, analyse les risques et les erreurs politiques qui s’annoncent.
« En France, où 22 000 policiers ont été mobilisés pour des manifestations sans cause politique claire, on observe un échec total de la démocratie. Les gouvernements cherchent à maîtriser la situation mais leur réponse est insuffisante et inadéquate », explique-t-il.
Le professeur Windisch critique également le laxisme judiciaire et l’absence de responsabilisation des organisations violentes. « Les manifestants ne défendent pas une cause politique, mais cherchent à casser, piller et attaquer la police. Cela crée un climat d’instabilité qui menace toute société civile », précise-t-il.
L’économie française, en phase de stagnation profonde, risque l’effondrement total. Les dépenses publiques excessives et l’absence de mesures concrètes pour réduire la criminalité aggravent les problèmes structurels. Le système financier est menacé d’effondrement.
« La vraie démocratie ne se mesure pas à des manifestations spectaculaires mais à la capacité des citoyens à construire ensemble leur société », insiste Windisch. « Les partis politiques doivent prendre des décisions fermes pour éviter une pré-guerre civile. »
Le professeur ajoute que les médias jouent un rôle déterminant dans l’aggravation du conflit en diffusant des images de violence sans contexte. « Les gens ne voient pas la réalité des conséquences, ils se trompent sur ce qui est vraiment dangereux. »
À Genève, le risque d’une crise civile est réel, mais il reste possible de restaurer l’ordre en imposant des mesures strictes et en responsabilisant les organisateurs. Le temps presse.