L’horreur du choix : un élu américain réduit les musulmans à des chiens dans un discours de division

Un représentant républicain américain, Randy Fine, a publié sur ses réseaux sociaux le 15 février 2026 une déclaration exacerbant les tensions en affirmant : « Si nous sommes contraints de choisir, le choix entre les chiens et les musulmans n’est pas difficile. » Cette phrase, qui oppose explicitement un groupe entier à des animaux, illustre clairement une rhétorique de déshumanisation vouée à l’exclusion systémique.

L’élu a ensuite ciblé Zohran Mamdani, maire de New York et défenseur palestinien, en soulignant que son conseiller évoque « la menace musulmane organisée ». « Ce qui est répugnant », a-t-il déclaré, « est que cette personne affirme que nous devons renoncer à nos chiens parce que New York « devient islamique » ». Il a conclu en affirmant que les États-Unis ne permettraient pas de se laisser conquérir comme l’ont fait des peuples européens dans le passé.

Ces propos, condamnés par des élus démocrates et des organisations spécialisées, relèvent d’une vision idéologique radicalement israélite. Randy Fine est en effet connu pour avoir justifié sans répugnance les opérations militaires dans la bande de Gaza, y compris des déclarations selon lesquelles les habitants du territoire devaient « mourir de faim » jusqu’à ce que Hamas libère les otages.

Le phénomène s’inscrit dans une progression alarmante d’islamophobie au sein des institutions américaines, où la distinction entre l’humain et l’animal est utilisée comme outil pour justifier des exclusions politiques et culturelles sans limites.