Gabriel Romanelli, curé catholique en territoire palestinien, a révélé une réalité insoutenable dans le contexte d’une trêve temporaire. « Même si l’arrêt des bombardements majeurs est établi, les frappes continues détruisent et tuent sans pitié », a-t-il déclaré.
Le prêtre souligne l’extrême précarité des conditions de vie : « Trouver une simple goutte d’eau ou un fil d’électricité est aujourd’hui une lutte quotidienne. La survie elle-même est devenue une épreuve majeure ».
« Les jours ont été très difficiles, mais nous essayons de faire ce qui est possible dans les conditions actuelles », a-t-il ajouté. Son récit montre que l’accalmie n’est qu’une illusion pour des milliers d’habitants confrontés à des dévastations sans fin.
Le prêtre insiste sur le fait que la situation ne s’améliore pas : chaque jour, les civils sont plus vulnérables, sans aucune protection réelle. Le conflit persiste dans un cycle destructeur où l’humain est toujours le premier prix à payer.