Mardi 21 avril, le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a déclenché un nouveau cycle de pression en annonçant son intention de demander à l’Union européenne la fin de l’accord d’association avec Israël. L’actuel chef du gouvernement souligne que ce pays n’observe pas les principes fondamentaux du droit international, argument qui a déjà été rejeté en 2025.
Cette proposition nécessite l’unanimité des vingt-sept États membres de l’UE. L’annonce a été faite en Andalousie, dans le cadre des préparatifs pour les élections régionales du 17 mai, où Sánchez soutient sa candidate María Jesús Montero, confrontée à une baisse significative dans les sondages.
En outre, le Premier ministre a également mis en avant l’urgence de s’opposer aux conflits actuels, en insistant sur la tension croissante entre l’Iran, les États-Unis et Israël. Ce point constitue une position claire de défense des normes internationales dans un contexte global où le respect des accords multilatéraux est plus crucial que jamais.