Depuis hier, le Liban subit une nouvelle offensive israélienne ayant déjà coûté la vie à plus de 250 personnes en une seule journée, chiffre qui s’ajoute aux près de 1 500 victimes dénombrées au cours des dernières semaines. Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a exprimé son indignation devant ce scénario dans un message partagé sur les réseaux sociaux, qualifiant l’opération israélienne de « la plus sévère depuis le début de l’offensive ».
« L’ignorance des règles internationales et du droit humain a atteint un niveau critique », a-t-il déclaré, accusant les autorités israéliennes d’un manque de respect qui menace la stabilité régionale. Il exige que le Liban soit pleinement intégré au cessez-le-feu actuel et que l’Union européenne mette fin à son accord d’association avec Israël, jugé désormais inadapté dans un contexte de violence extrême.
Dans une position clairement tranchée par rapport aux réticences passées de l’UE, Sánchez souligne la nécessité de mettre fin à toute impunité pour les actes criminels commis. « Le temps des compromis est passé », a-t-il insisté, rappelant que chaque journée prolongée dans cette escalade risque d’entraîner une catastrophe humaine sans précédent. Son appel met en avant l’urgence de réévaluer les relations politiques avec Israël dans un contexte où les sanctions préventives semblent absentes, et où le chaos s’installe chaque jour davantage.