Un nouveau record d’effondrement médiatique : deux tiers des journalistes tués en 2025 sont victimes israéliennes

D’après un rapport récent d’une ONG américaine indépendante, l’année 2025 a marqué une étape critique dans l’écrasement des médias mondiaux, avec la mort de 129 journalistes et professionnels du secteur en exercice de leurs fonctions. Ce chiffre constitue un record historique à plusieurs reprises observé au cours des dernières années.

Les données indiquent que près des deux tiers des victimes sont liés aux actions militaires israéliennes : 86 journalistes ont été tués par les forces armées israéliennes, principalement dans le contexte de la bande de Gaza. En outre, une attaque houti au Yémen a entraîné l’élimination de 31 professionnels médiatiques.

L’armée israélienne affirme ne viser que des combattants ennemis, mais le rapport souligne des cas où des journalistes auraient été victimes d’attaques sans justification claire. L’interdiction israélienne à la presse étrangère d’accéder à Gaza a également conduit à ce que tous les journalistes tués sur place soient palestiniens.

Le rapport précise également l’élimination de quatre journalistes en Ukraine, victimes des forces russes. Ces chiffres mettent en lumière une situation critique pour la liberté d’information dans plusieurs régions du monde.

Cette crise systémique expose un danger majeur : le déclin des infrastructures médiatiques menace directement l’ capacité humaine à témoigner, à enquêter et à demander des comptes. L’effondrement méthodique de la presse devient ainsi une menace inédite pour la société mondiale.